Beforehand it was announced she wouldn't be answering questions about family members, the future of the monarchy or about how she wants to shape her own kingship. According to the journalists, Elisabeth's answers were diplomatic, to the point and faultless. It's clear she wants to be in control of her image. At the interview there was a member of her communciations team present, as well as a bodyguard.
Here are some snippets, gathered from Het Laatste Nieuws, De Standaard, Le Soir and La Libre.
"Comment ai-je profité de ma liberté ? J'ai fait beaucoup de sport. J'ai de nombreux amis qui sont très sportifs, donc ils m'y ont encouragée, on a fait du sport ensemble. J'ai saisi l'occasion, lorsque c'était possible, de voyager à travers les États-Unis, pour voir une réalité différente de Cambridge."
"Ik denk dat iedereen hier wel wist wie ik was, maar ik kon een studente zijn zoals de rest. Zelfs als mensen het wisten, keken ze er niet raar van op. Ik zat ook maar gewoon bij hen in de les."
"Je vivais en appartement avec des amis. C'est bien, simplement, d'avoir ses propres petites routines. J'ai aussi apprécié de ne pas toujours être reconnue dans la rue. Et d'avoir un plus grand sentiment de spontanéité dans mon quotidien."
"Ma sœur (la princesse Éléonore. NDLR) est venue me rendre visite et ce fut formidable. C'était génial de pouvoir lui montrer un peu de la ville dans laquelle je vivais et de partager cela avec elle. Un autre moment fort pour moi est d'avoir eu l'occasion, avec quelques amis, de faire le marathon de New York."
"Je viens à peine de terminer, cette semaine. C'est encore très tôt, j'ai besoin de temps pour réfléchir. Je vais donc essayer de prendre du recul par rapport à ces années d'études et de me déployer d'autres façons. Ce pourrait être durant une année ou plus."
"Mijn studententijd was heel intens, ik heb me er volledig in gestort. Ik ga nu proberen om even afstand te nemen en een solide basis te leggen voor wat er op mij afkomt. Niets overhaasten, alles op zijn tijd." Wat precies? Ik zou graag een jaar of iets langer de tijd nemen om daarover na te denken. De komende tijd wil ik me op een andere manier ontplooien. Hoe exact? Dat weet ik nog niet."
"À Harvard on apprend vraiment la formation et l'application des décisions au niveau politique. J'ai eu aussi l'occasion de me concentrer sur certaines régions du monde. Je me suis beaucoup intéressée au Moyen-Orient et à l'Asie, dont la Chine."
"Il règne une grande incertitude dans le monde — une réalité que j'ai assurément ressentie ici également. Mais j'essaie vraiment de rester optimiste, car l'optimisme est un trait de caractère qui me définit — et c'est aussi quelque chose que j'ai l'intention d'emporter avec moi dans mon avenir."
"Pourriez-vous encore étudier ?
Je crois que je vais me déployer d’une autre manière après mon long parcours académique"
"Savez-vous déjà quand vous aurez une Maison, donc une dotation, quand vous reprendrez la présidence des missions économiques princières ? Et souhaitez-vous cela assez rapidement ou prendre plus de temps pour vous préparer ?
Je ne sais pas exactement encore. Je communiquerai cela en temps voulu. C’est trop tôt pour en parler."
"L’ancien conseiller à la Sécurité nationale Jake Sullivan a donné une leçon sur l’intelligence artificielle, très intéressante. Il y a eu aussi John Kerry, Olaf Scholz. Ce sont les premiers noms qui me viennent à l’esprit. Je suis très intéressée par la politique étrangère."
"Omdat ik de kans kreeg om aan Oxford (waar ze een bachelor politiek en geschiedenis haalde) en Harvard te studeren, was ik het aan mezelf verplicht om zo veel mogelijk uit die ervaring te halen", zegt ze. Lessen overslaan? "Op dat vlak was ik respectvol en legde ik de lat hoog."
" On vous dit très travailleuse, disciplinée, perfectionniste ?
Le perfectionnisme, c’est un peu vrai (rires), avec ses bons et ses mauvais côtés. C’est épuisant. C’est un de mes traits de caractère. Mais je n’étais pas toujours l’étudiante la plus parfaite et la plus disciplinée, j’ai essayé aussi d’avoir une vie en dehors de l’université, de sortir avec des amis, je n’étais pas toujours en bibliothèque, heureusement. (rires) J’ai essayé de trouver un équilibre"
"Je dirais que je n’ai pas eu une enfance tout à fait normale, j’ai peut-être eu un peu moins de liberté qu’une personne ordinaire. Mais d’un autre côté, cela m’a aussi ouvert de nombreuses portes et offert des opportunités. C’est ainsi que j’essaie de voir les choses"
"On se sent plus belge quand on est à l’étranger, c’est clairement le cas pour moi. Particulièrement aux Etats-Unis, je me suis rendue compte qu’être belge, cela voulait aussi dire être européen, et qu’on a beaucoup en commun entre Européens. C’était nouveau pour moi. Etre belge, c’est aussi avoir une certaine ouverture et flexibilité d’esprit, je l’ai aussi remarqué en parlant avec d’autres Belges. Car les Belges sont assez bien représentés ici à Harvard, on forme un chouette groupe."
"Je suis heureuse de savoir ce qu’il en est pour le reste de ma vie. Beaucoup de gens sont dans l’incertitude, ils ne savent pas vers quoi ils vont, moi je sais où je serai, quel sera mon chemin. D’une certaine manière, c’est bien de savoir. C’est pourquoi je prends un peu le temps de voyager maintenant, de faire des choses. "
"Sur les huit dernières années, vous en avez passé sept à l’étranger. Qu’est-ce qui vous a manqué le plus de la Belgique ?
Ma famille naturellement et mes amis, car je ne me sens chez moi qu’en Belgique. Une certaine spontanéité chez les gens, la chaleur, la gentillesse, et l’humour que nous avons en Belgique. Et de petites choses comme le chocolat, car le chocolat anglais ou américain, ce n’est pas du tout la même chose !"
"Quel est le meilleur conseil que vos parents vous ont donné ?
C’est d’être humble et de travailler dur.
C’était le même conseil pour toute la fratrie, pour vous quatre ?
Oui. On a été éduqué comme une fratrie. Et j’ai hâte de les retrouver."